Journal · page 2
Ce qu'on apprend en construisant.
Développeur web ou agence à Toulouse : que choisir ?
Ce ne sont pas deux niveaux de prix, ce sont deux façons d’acheter la même chose. Ce que chacun couvre, ce qu’il vous laisse à faire, et les quatre questions qui tranchent pour une TPE.
Site et fiche Google : quels horaires Google affiche-t-il ?
Quand le site et la fiche d’établissement se contredisent, Google n’arbitre pas : il affiche la fiche. Et il peut la corriger tout seul depuis d’autres sources. Ce que ça coûte, et la routine qui l’évite.
Un kiné peut-il répondre aux avis Google de ses patients ?
Répondre est possible, mais une réponse mal tournée révèle qu’une personne est votre patient, et c’est une violation du secret professionnel. Ce que permet le code de déontologie depuis 2020, et la seule façon sûre de répondre.
Quel nom de domaine un avocat a-t-il le droit d’utiliser ?
Le RIN impose que le nom de domaine comporte le nom de l’avocat ou du cabinet, et interdit les domaines génériques évoquant le titre ou un domaine du droit. « avocat-toulouse.fr » entre dans l’interdiction.
Mon nom de domaine .fr a expiré : peut-on le récupérer ?
Oui, pendant trente jours. Passé la période de rédemption, la suppression est définitive et le nom retombe dans le domaine public. Le calendrier exact, l’interlocuteur unique, et comment ne jamais y revenir.
Faut-il une page par commune sur le site d’un artisan ?
Google ne condamne pas les pages locales, il condamne celles qui canalisent le visiteur vers une seule page sans rien lui apporter. Le test qui sépare les deux, et ce qui marche mieux dans la plupart des cas.
Photographe : publier les photos d’un mariage sur son site ?
Être l’auteur des photos ne suffit pas : le droit d’auteur et le droit à l’image sont deux droits distincts, portés par deux personnes différentes. Ce qu’il faut obtenir, de qui, et sous quelle forme.
Peut-on publier les photos d’un chantier fait chez un client ?
Le propriétaire n’a pas de droit exclusif sur l’image de son bien : la Cour de cassation l’a tranché en 2004. Ce qui bloque vraiment est ailleurs, et il y a quatre points à regarder avant de publier.
Qui a le droit d’écrire « artisan » sur son site internet ?
Le mot est protégé, et un site est de la promotion au sens du texte. Qui peut l’employer, ce que l’immatriculation ne suffit pas à donner, ce que risque celui qui l’écrit sans y avoir droit, et les quatre mois pour régulariser.