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Audit de site internet

Votre site existe. Vous ne savez pas s’il travaille, ni pourquoi il ne travaille pas.

Un audit répond à trois questions : ce qu’il produit aujourd’hui, ce qui le bloque, et par quoi commencer. Dans cet ordre.

Commencez par le faire vous-même

Avant de payer quoi que ce soit, suivez les dix contrôles publiés dans notre journal : cinq premières secondes, temps d’affichage, test du pouce, numéro appelable, formulaire réellement reçu, indexation, test des cinq requêtes, HTTPS, apparence dans les résultats, contenu périmé. Une demi-heure, sur téléphone, sans outil payant. Vous saurez déjà si le problème est la conversion, la visibilité ou l’entretien.

Le protocole est ici, en entier et gratuit : vérifier son site soi-même en trente minutes.

Nous le publions volontairement, et il couvre l’essentiel de ce qui se voit. Un prestataire qui garde ces dix contrôles pour lui afin de les facturer ensuite ne vend pas une expertise, il vend une asymétrie d’information.

Le volet contenu se fait aussi seul, et il demande une demi-journée plutôt que trente minutes : un inventaire de vos pages, croisé avec ce que chacune produit dans la Search Console, et une décision par page. La méthode complète, avec les quatre verdicts possibles, est dans qu’est-ce qu’un audit de contenu et peut-on le faire soi-même.

Ce qu’un audit ajoute, et que vous ne pouvez pas produire seul

Quatre choses. Les données réelles de votre trafic, lues dans la Search Console et pas devinées. La comparaison page à page avec les trois sites qui vous devancent sur vos requêtes. La hiérarchisation par gain attendu, qui évite de commencer par ce qui rapporte le moins. Et un avis extérieur capable de conclure qu’il n’y a rien à faire, ce qu’un prestataire qui vend la suite ne dit jamais.

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Vos données, pas des généralités

La Search Console dit sur quelles requêtes vous apparaissez, lesquelles amènent des clics, et lesquelles amènent des impressions sans clic. Cette dernière catégorie est la plus utile : ce sont les pages que Google propose déjà et que personne ne choisit.

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Ce que font ceux qui vous devancent

Sur chacune de vos requêtes utiles, les trois premiers résultats sont ouverts et lus. Vous verrez quelle page ils ont et que vous n’avez pas, quel angle ils traitent, et sur quoi ils sont vulnérables.

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Un ordre, pas une liste

Un rapport de cent points classés par sévérité technique est inutilisable. Le livrable est une liste courte, classée par gain attendu, avec pour chaque ligne ce que ça coûte et ce que ça rapporte probablement.

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Le droit de dire non

Un audit qui débouche systématiquement sur une refonte n’est pas un diagnostic. Quand la bonne réponse est « ajoutez deux pages et ne touchez à rien d’autre », c’est celle-là qui est écrite.

Distinguer le symptôme de la cause

« Le site ne rapporte rien » est un symptôme, pas une cause, et traiter le symptôme coûte cher pour rien. Trois causes très différentes produisent le même constat : il manque des pages pour ce que les gens cherchent, le site reçoit des visiteurs mais ne les retient pas, ou il est techniquement invisible. Un audit sert d’abord à trancher entre ces trois-là, parce que les correctifs n’ont rien à voir.

L’erreur la plus fréquente est de corriger le troisième cas quand on est dans le premier : optimiser la vitesse d’un site auquel il manque des pages, c’est rendre rapide une page que personne ne cherche. L’ordre de traitement compte donc autant que la liste des défauts.

Les quatre volets examinés

L’acquisition : ce qui vous amène des visiteurs et ce qui manque pour en amener plus. La conversion : ce que le visiteur comprend en cinq secondes et ce qui l’arrête. La technique : indexation, vitesse mesurée sur mobile, structure des titres, données structurées. La concurrence : ce que font ceux qui vous devancent. Les quatre comptent, mais l’ordre dans lequel on les corrige décide du résultat.

VoletCe qu’on regardeLe défaut le plus fréquent
AcquisitionRequêtes réelles, pages indexées, maillage interne, sources de traficIl manque des pages. Le site vise trente recherches avec six portes
ConversionMessage des cinq premières secondes, parcours, joignabilité, éléments de réassuranceLa page d’accueil parle de l’entreprise au lieu du problème du visiteur
TechniqueIndexation, vitesse mesurée sur mobile, hiérarchie des titres, données structurées, HTTPS et unicité de l’adresseDes images non redimensionnées et une pile de scripts tiers dont personne ne se sert
ConcurrenceLes trois premiers résultats sur vos requêtes, page à pageJamais regardée. C’est pourtant là que se lit ce qui manque

Audit SEO, audit technique, audit de performance web : ce que chaque mot recouvre

Ce sont trois découpages du même travail, pas trois prestations. Un audit SEO regarde pourquoi le site n’est pas trouvé : il recoupe le volet acquisition et une partie du volet technique. Un audit technique SEO ne garde que la seconde moitié, celle que la machine voit : indexation, structure, vitesse, données structurées. Un audit de performance web se limite au temps d’affichage réel. Le mot employé dit surtout d’où vient la personne qui le prononce.

Le vocabulaire du secteur est flottant, et cette confusion sert à vendre. Un prestataire qui vend un « audit SEO » et livre trois captures d’un outil gratuit n’a pas menti sur le nom, il a menti sur le contenu. Autant dire ce que chaque terme recouvre.

Sur les audits SEO gratuits en ligne. Ils existent, ils sont utiles, et ils ne remplacent pas un diagnostic. Ce qu’ils produisent est une note calculée sur des critères génériques : ils vous diront qu’une balise est absente, jamais qu’il vous manque une page pour une demande que vos clients formulent. Un outil compare votre site à une norme ; un audit le compare à votre marché.

Ce qu’il faut demander à une agence d’audit SEO avant de signer : sur quelles requêtes précises le diagnostic est fait, qui exécutera les recommandations, et sous quelle forme le livrable arrive. Un audit dont personne n’applique les conclusions ne produit rien, et c’est le mode d’échec le plus fréquent de cette prestation.

Un audit SEO n’a d’intérêt que par ce qu’on en fait ensuite. La suite, c’est-à-dire les pages à écrire et la mesure des positions mois après mois, est décrite sur la page qui traite le référencement naturel de bout en bout.

Faut-il un audit avant une refonte ?

Oui, et c’est son usage le plus rentable. Une refonte conduite sans inventaire supprime des pages qui recevaient des visites et perd le référencement acquis le jour de la mise en ligne. L’audit produit exactement la pièce qui manque à ce moment-là : la liste des pages à conserver avec leur adresse, celles à fusionner, celles à supprimer, et le plan de redirections qui va avec.

C’est le seul document qui empêche une refonte de coûter son trafic à l’entreprise. Le détail du mécanisme est expliqué sur la page refonte de site internet. Pour une entreprise de l’agglomération toulousaine, la suite se traite sur la page refaire un site existant à Toulouse, qui ajoute la récupération de la fiche d’établissement à l’inventaire.

Une refonte n’est pas toujours la conclusion d’un audit. Quand le site tient debout et que le problème est la visibilité, ce que contient un chantier de référencement décrit ce qui vient après l’état des lieux : les pages qui manquent, le contenu, et la mesure des positions mois après mois.

Ce qui est tenu ici

Un interlocuteur, une réponse sous 24 heures

La même personne du premier appel à la mise en ligne, et après. Pas de ticket, pas de transfert de dossier, pas de service client.

Zéro acompte avant validation

Aucun paiement n’est demandé tant que vous n’avez pas validé la première maquette. Si elle ne vous convient pas, vous n’avez rien engagé.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un audit de site internet contient exactement ?

Quatre volets. L’acquisition : sur quelles requêtes le site apparaît, lesquelles amènent des clics, et surtout lesquelles manquent. La conversion : ce que le visiteur trouve en cinq secondes et ce qui l’arrête. La technique : indexation, vitesse mesurée sur mobile, structure des titres, données structurées. La concurrence : ce que font les trois sites qui vous devancent sur vos requêtes. Le livrable est une liste de chantiers classés par gain attendu, pas un rapport de cent pages.

En quoi est-ce différent d’un contrôle que je peux faire moi-même ?

Le protocole en dix contrôles publié dans notre journal couvre l’essentiel du visible et il est gratuit : commencez par là. Un audit ajoute quatre choses que vous ne pouvez pas produire seul. Les données réelles de votre trafic, lues dans la Search Console. La comparaison page à page avec ceux qui vous devancent. La hiérarchisation par gain attendu, qui évite de corriger d’abord ce qui rapporte le moins. Et un avis extérieur capable de conclure qu’il n’y a rien à faire.

Un audit garantit-il de meilleures positions sur Google ?

Non, et personne ne peut le garantir. Un audit est un diagnostic : il dit ce qui bloque et dans quel ordre le traiter. Les positions dépendent ensuite du travail effectué, de votre marché et de vos concurrents, qui ne sont pas immobiles. Une prestation qui garantit une position vend le résultat du chantier avec le devis du diagnostic.

Faut-il un audit avant une refonte ?

Toujours, et c’est même son usage le plus rentable. Une refonte conduite sans inventaire de l’existant supprime des pages qui recevaient des visites et perd le référencement acquis le jour de la mise en ligne. L’audit produit précisément la pièce qui manque : la liste des pages à conserver, celles à fusionner, et le plan de redirections.

Que se passe-t-il si l’audit conclut qu’il n’y a rien à faire ?

Alors nous vous le disons et le dossier s’arrête là. C’est un cas réel : un site correct qui manque simplement de contenu sur deux ou trois sujets n’a pas besoin d’être refait, il a besoin de deux ou trois pages. Un prestataire qui trouve systématiquement une refonte à vendre au bout de chaque audit ne fait pas un diagnostic, il fait une démonstration commerciale.

Comment faire un audit SEO soi-même ?

En trois passes, et les deux premières ne coûtent rien. D’abord vérifiez que vos pages sont dans l’index : tapez « site: » suivi de votre domaine dans Google, et comptez. Ensuite listez les cinq phrases exactes que vos clients emploieraient, cherchez-les, et regardez quelle page Google met à votre place : vous verrez immédiatement celle qui vous manque. Enfin ouvrez la Search Console et triez les requêtes par impressions sans clic, ce sont vos positions de page deux. Ce que cette méthode ne donnera pas : la hiérarchie entre les défauts trouvés, c’est-à-dire lequel corriger en premier.

Pourquoi faire un audit SEO plutôt que corriger directement ?

Parce que la plupart des corrections faites sans diagnostic portent sur le symptôme. Un site qui ne reçoit pas de visites déclenche presque toujours le même réflexe, alléger les images et réécrire les titres, alors que la cause est neuf fois sur dix qu’il manque des pages. Corriger la vitesse d’une page que personne ne cherche produit une page rapide que personne ne cherche. L’audit sert à ranger les défauts par ce qu’ils coûtent, pas par la facilité qu’il y a à les réparer.

Qu’est-ce qu’un audit technique SEO, et suffit-il ?

C’est la moitié machine du diagnostic : est-ce que le site est exploré, indexé et compris. Hiérarchie des titres, adresses uniques, redirections, données structurées, plan du site, vitesse. Il est nécessaire et il ne suffit jamais seul, parce qu’il ne dit rien de ce qu’il faudrait écrire. Un site techniquement irréprochable auquel il manque les pages que ses clients cherchent reste invisible, et aucun outil technique ne le signalera.

Un audit SEO gratuit en ligne suffit-il ?

Il donne une note, pas un diagnostic. Ces outils comparent votre site à des critères génériques : ils repèrent une balise absente ou une image trop lourde, jamais le fait qu’il vous manque une page pour une demande que vos clients formulent réellement. C’est utile comme première alerte et nous vous encourageons à en passer un. Ce qu’ils ne peuvent pas faire, c’est regarder les trois premiers résultats de vos requêtes et vous dire ce qu’ils contiennent que vous n’avez pas.

Envoyez l’adresse, on regarde

Pas de dossier à préparer. Nous regardons ce que le site produit, ce qui se corrige en place et ce qui relève de la structure, et nous le disons franchement, y compris quand il n’y a rien à refaire.