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Refonte de site internet

Votre site existe. Il ne rapporte plus rien, ou il n’a jamais rien rapporté. La question n’est pas de le refaire plus joli.

Une refonte réussie garde ce qui marchait, corrige ce qui plafonnait, et ne perd pas une ligne de référencement au passage. C’est cette dernière partie que la plupart des refontes ratent.

Quand faut-il refaire son site internet ?

Quand il ne produit plus rien, pas quand il atteint un certain âge. Six signes comptent : aucun contact généré, un affichage dégradé sur téléphone, une lenteur au chargement, une absence sur toutes les requêtes utiles, un contenu qui décrit une activité que vous n’exercez plus, et l’impossibilité d’y modifier quoi que ce soit sans devis. Aucun ne justifie une refonte à lui seul. Trois ensemble, oui.

Aucun de ces signes ne justifie une refonte à lui seul. Trois ensemble, oui.

Une refonte n’est pas un relooking

Refaire le design d’un site qui ne convertit pas produit un site plus joli qui ne convertit pas. Si le site ne rapporte rien, la cause est rarement esthétique : elle est dans l’architecture, parce qu’il n’existe pas de page pour ce que les gens cherchent ; dans le message, parce que la page d’accueil parle de l’entreprise au lieu du problème du visiteur ; ou dans le parcours, parce que rien n’indique quoi faire ensuite.

Refaire le design d’un site qui ne convertit pas produit un site plus joli qui ne convertit pas. C’est la dépense la plus fréquente et la plus stérile du marché.

Si le site ne rapporte rien, la cause est rarement esthétique. Elle est dans l’architecture : il n’existe pas de page pour ce que les gens cherchent réellement. Elle est dans le message : la page d’accueil parle de l’entreprise au lieu de parler du problème du visiteur. Elle est dans le parcours : rien n’indique quoi faire ensuite, ou le formulaire demande neuf champs quand deux suffiraient.

Le design vient après, et il vient mieux, parce qu’il a quelque chose à servir.

Une refonte fait-elle perdre le référencement ?

Elle le fait perdre quand elle est mal conduite, et c’est fréquent. Chaque page de votre site actuel a une adresse que Google connaît et vers laquelle il envoie des visiteurs. Si le nouveau site range ses pages autrement sans qu’une redirection permanente soit posée, chacune de ces adresses renvoie une erreur le jour de la bascule. Bien conduite, une refonte fait l’inverse : elle conserve l’acquis et corrige ce qui plafonnait.

C’est le point où les refontes échouent, et il ne se voit pas le jour de la mise en ligne. Il se voit un mois plus tard, quand le téléphone a cessé de sonner.

Chaque page de votre site actuel a une adresse. Google connaît ces adresses, les a indexées, et envoie des visiteurs dessus. Si le nouveau site range ses pages autrement, ce qui arrive presque toujours, chacune de ces adresses renvoie une erreur au moment de la bascule. Le trafic acquis en plusieurs années disparaît en quelques jours.

La parade est connue et elle n’est pas compliquée. Elle demande simplement d’être faite avant la mise en ligne et non après.

01

Inventorier l’existant

Toutes les adresses actuelles, celles qui reçoivent des visites, celles qui sont indexées, celles vers lesquelles d’autres sites pointent. Une page qui ne reçoit personne mais qui reçoit un lien externe est un actif.

02

Décider page par page

Ce qui est conservé à l’identique, ce qui est réécrit, ce qui fusionne, ce qui disparaît. Une adresse qui se positionne ne se renomme jamais pour obtenir un intitulé plus élégant.

03

Poser les redirections

Une redirection permanente par ancienne adresse, vers la page qui répond à la même question. Vers la page équivalente, pas vers l’accueil : une redirection massive vers l’accueil est comprise comme une suppression.

04

Vérifier après la bascule

Contrôle des redirections une à une, nouveau plan du site déclaré, suivi de l’indexation et des positions les semaines suivantes. Une refonte se surveille un mois, pas un jour.

Que garder de l’ancien site ?

Tout ce qui reçoit déjà des visites depuis Google, adresse comprise : ces pages sont un actif, elles se réécrivent et se renforcent, elles ne se jettent pas. Se suppriment en revanche les pages que personne ne consulte, celles qui disent la même chose deux fois et se concurrençaient entre elles, et celles qui décrivent une activité abandonnée. La fiche Google déjà notée se conserve : on n’en recrée jamais une qui porte des avis.

Un site existant, même mauvais, contient une information qu’aucun projet neuf ne possède : la preuve de ce qui intéresse vos visiteurs. On commence par la lire.

Ce qu’on trouveCe qu’on en fait
Des pages qui reçoivent des visites depuis GoogleConservées, adresse comprise. Réécrites et étoffées, jamais supprimées.
Des pages que personne ne consulteFusionnées ou supprimées, avec redirection vers la page qui traite le sujet.
Deux ou trois pages qui disent la même choseFusionnées en une seule. Elles se concurrençaient entre elles sur la même requête.
Des photographies réelles de votre activitéRécupérées si elles tiennent, refaites sinon. Une vraie photo vaut mieux qu’une banque d’images, même moins nette.
Une fiche Google déjà remplie et notéeConservée et raccordée au nouveau site. On ne recrée jamais une fiche qui porte des avis.

Le déroulé, et pourquoi l’ancien site reste en ligne

Une refonte se conduit en parallèle, jamais en remplacement progressif. Le site actuel continue de travailler jusqu’au dernier jour.

Ce qui est tenu ici

Première maquette en 48 heures

Vous voyez à quoi ressemble votre site avant d’avoir décidé quoi que ce soit. Pas un moodboard, pas une planche d’inspiration : la vraie page d’accueil, avec vos mots et vos images.

En ligne en 21 jours

Le délai court à partir de la validation de la maquette. Il tient parce que la rédaction, les photos et le référencement sont dans le chantier, pas en option à négocier après coup.

Zéro acompte avant validation

Aucun paiement n’est demandé tant que vous n’avez pas validé la première maquette. Si elle ne vous convient pas, vous n’avez rien engagé.

Le code source vous appartient

Il vous est remis intégralement. Vous n’êtes prisonnier ni d’un abonnement, ni d’une plateforme, ni de nous : vous pouvez partir avec votre site.

Questions fréquentes

À partir de quand faut-il refaire son site ?

La question n’est pas l’âge du site mais ce qu’il produit. Un site de six ans qui génère des demandes chaque semaine n’a pas besoin d’être refait. Un site de deux ans qui s’affiche mal sur téléphone, ne remonte sur aucune requête utile et n’a déclenché aucun contact ce trimestre est déjà un frein. Le déclencheur honnête est un constat, pas une date.

Une refonte fait-elle perdre le référencement ?

Elle le fait perdre quand elle est mal conduite, et c’est fréquent. Le risque vient des adresses : si les pages de l’ancien site changent d’URL sans qu’une redirection permanente soit posée, chaque page référencée devient une erreur 404 le jour de la mise en ligne. Le trafic acquis disparaît en quelques jours et met des mois à revenir. Bien conduite, une refonte fait l’inverse : elle conserve l’acquis et corrige ce qui plafonnait.

Peut-on garder le contenu de l’ancien site ?

Une partie, presque toujours. Les pages qui reçoivent déjà des visites depuis Google sont un actif : elles se reprennent, se réécrivent et se renforcent, elles ne se jettent pas. Ce qui se supprime, ce sont les pages que personne n’a jamais consultées, celles qui disent la même chose deux fois, et celles qui décrivent une activité que vous ne faites plus.

Combien de temps le site est-il indisponible pendant la bascule ?

Aucun temps. Le nouveau site est construit et validé sur une adresse de préproduction pendant que l’ancien continue de tourner. La bascule se fait quand tout est prêt, redirections comprises. Un site qui affiche une page « en travaux » pendant deux semaines perd des clients et du référencement pour rien.

Faut-il changer de nom de domaine ?

Presque jamais, et il faut s’en méfier quand un prestataire le propose sans raison forte. Le nom de domaine porte l’ancienneté et la réputation accumulées. On le conserve, on change ce qu’il y a derrière. Un changement de domaine ne se justifie que par un changement de nom de l’entreprise, et il se traite alors comme une migration à part entière.

Une refonte coûte-t-elle plus cher qu’un site neuf ?

Le développement est comparable, mais deux postes s’ajoutent et deux disparaissent. S’ajoutent l’audit de l’existant et le plan de redirections. Disparaît en partie le travail de cadrage, puisqu’on dispose déjà de données réelles sur ce qui fonctionne. Un site existant, même mauvais, est une source d’information que n’a jamais un projet neuf.

Envoyez l’adresse de votre site actuel

C’est tout ce qu’il faut pour démarrer. On regarde ce qu’il produit, ce qui vaut d’être conservé et ce qui plafonne, et on vous le dit franchement, y compris quand la refonte n’est pas le bon chantier.