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Prix d’un site internet

Vous cherchez un ordre de grandeur et vous tombez sur des fourchettes qui vont de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d’euros. C’est inutilisable, et ce n’est pas un hasard.

Cette page ne vous donnera pas un chiffre. Elle vous donne mieux : ce qui fait varier le prix, ce que les devis n’écrivent pas, et de quoi comparer deux propositions sans se tromper.

Pourquoi il n’y a pas de grille tarifaire ici

Parce qu’un prix affiché hors contexte est faux dans les deux sens. Trop bas, il oblige à rogner sur un poste que le client découvrira plus tard. Trop haut, il écarte des projets simples qui auraient été bien servis. Un site de cinq pages pour un artisan et un site de cinquante pages avec espace client ne relèvent pas du même chantier, et la variable réelle n’est pas le nombre de pages : c’est la quantité de travail prise en charge à votre place.

Un prix affiché hors contexte est faux dans les deux sens. Trop bas, il oblige à rogner sur un poste que le client découvrira plus tard. Trop haut, il écarte des projets simples qui auraient été bien servis.

Un site de cinq pages pour un artisan et un site de cinquante pages avec espace client ne relèvent pas du même chantier. Les afficher sur la même grille suppose que la seule variable est le nombre de pages, ce qui est faux. La variable réelle, c’est la quantité de travail que le prestataire prend en charge à votre place.

Ce qui suit est la mécanique. Un devis se lit correctement quand on sait où regarder.

Qu’est-ce qui fait le prix d’un site internet ?

Quatre postes, et un seul est technique. Le contenu, c’est-à-dire les textes, les photographies et la structure des pages, qui est le poste le plus lourd et le plus souvent renvoyé au client. La complexité fonctionnelle, du simple formulaire à l’espace client. Le choix entre sur mesure et assemblage d’un thème, qui déplace le coût dans le temps. Et la visibilité, qui est la première ligne supprimée en négociation.

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Le contenu

Textes, photographies, structure des pages. C’est le poste le plus lourd et le plus systématiquement renvoyé au client dans les devis bas. Un site livré en attente de contenu ne remonte pas et ne convertit pas : ce n’est pas un site livré, c’est un gabarit.

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La complexité fonctionnelle

Un formulaire de contact et un espace client avec facturation ne sont pas le même métier. Prise de rendez-vous, paiement, catalogue, connexion à un logiciel existant : chaque fonction ajoute du développement, mais surtout des cas particuliers à traiter et à tester.

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Le sur mesure ou l’assemblage

Un thème acheté et adapté coûte moins cher à produire, et davantage à posséder : maintenance des extensions, failles héritées, plafond d’évolution, refonte forcée le jour où le thème n’est plus suivi. Le sur mesure inverse la courbe.

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La visibilité et le suivi

Architecture pensée pour la recherche, données structurées, fiche Google, mesure après la mise en ligne. Un site qui ne bouge plus redescend. Ce poste est le premier supprimé dans une négociation, et c’est celui qui détermine si le site rapporte quelque chose.

Un devis de cinq mille euros et un devis de mille cinq cents ne se comparent pas tant qu’on n’a pas établi lequel des quatre postes chacun contient vraiment. Il arrive que ce soit le même travail. Il arrive aussi que le second n’en contienne qu’un.

Un site pas cher revient-il plus cher ?

Souvent, et la différence n’apparaît qu’au bout de deux ou trois ans. Un site à bas coût s’accompagne généralement d’un abonnement obligatoire, d’un code que vous ne possédez pas, d’un socle que vous ne pouvez pas faire évoluer, et d’une reconstruction complète le jour où vous voulez en sortir. Le calcul honnête ne porte pas sur le prix de départ mais sur le coût total sur trois ans, sortie comprise.

Un site à bas prix n’est pas moins cher, il est payé autrement. Le calcul honnête ne porte pas sur le prix de départ mais sur le coût total sur trois ans, sortie comprise.

Comment comparer deux devis de site internet ?

En posant par écrit sept questions dont les réponses ne peuvent pas être vagues : qui écrit les textes et prend les photos, le code source m’est-il remis, que se passe-t-il si j’arrête de payer, le référencement est-il dans la construction ou vendu à part, quels sont les coûts récurrents, à partir de quel événement démarre le délai, et que dois-je payer avant d’avoir vu quoi que ce soit.

Les prestataires ne vendent pas le même périmètre et écrivent rarement ce qu’ils excluent. Sept questions suffisent à rendre deux propositions comparables. Posez-les par écrit.

Ce qui est tenu ici

Les réponses du cabinet aux questions ci-dessus, dans le même ordre d’importance.

Ces engagements valent partout, y compris pour une création de site pour une entreprise toulousaine: la proximité simplifie la journée d’immersion, elle ne change ni le devis ni le délai.

Les textes et les photos sont pris en charge

C’est le poste qui bloque la plupart des chantiers. Il n’est pas renvoyé au client : le cabinet se déplace, photographie, et écrit.

Zéro acompte avant validation

Aucun paiement n’est demandé tant que vous n’avez pas validé la première maquette. Si elle ne vous convient pas, vous n’avez rien engagé.

Le code source vous appartient

Il vous est remis intégralement. Vous n’êtes prisonnier ni d’un abonnement, ni d’une plateforme, ni de nous : vous pouvez partir avec votre site.

En ligne en 21 jours

Le délai court à partir de la validation de la maquette. Il tient parce que la rédaction, les photos et le référencement sont dans le chantier, pas en option à négocier après coup.

Questions fréquentes

Combien coûte un site internet ?

Aucun chiffre honnête ne tient hors du périmètre, parce que le même intitulé recouvre un site vitrine de cinq pages dont vous fournissez les textes et une boutique reliée à votre logiciel de gestion. Ce qui décide du prix tient en quatre postes : le contenu, la complexité fonctionnelle, le choix entre sur mesure et assemblage d’un thème, et la visibilité. À quoi s’ajoutent des coûts récurrents que tout devis devrait annoncer dès le départ : le nom de domaine, l’hébergement et le suivi. La seule façon d’obtenir un ordre de grandeur qui vous concerne vraiment est de faire chiffrer un périmètre écrit et identique par plusieurs prestataires, puis de vérifier lequel de ces quatre postes chaque devis contient réellement.

Pourquoi cette page n’affiche-t-elle pas de tarif ?

Parce qu’un prix affiché hors contexte est faux dans les deux sens. Annoncer un tarif bas oblige à rogner sur un poste que le client découvrira plus tard, généralement le contenu ou le référencement. Annoncer un tarif haut écarte des projets simples qui auraient été bien servis. Un site de cinq pages pour un artisan et un site de cinquante pages avec espace client ne se comparent pas, et faire semblant du contraire ne rend service à personne.

Quel est le poste le plus sous-estimé dans un budget de site ?

Le contenu, très largement. Les textes, les photographies et la structure des pages représentent une part considérable du travail réel, et c’est presque toujours le poste renvoyé au client dans les devis les moins chers. Un site livré en attente de contenu n’est pas un site livré : il ne remonte pas sur Google et ne convertit personne. C’est la première cause d’un chantier qui traîne six mois.

Un site pas cher revient-il vraiment plus cher ?

Souvent, et la différence ne se voit qu’au bout de deux ou trois ans. Un site à bas coût s’accompagne généralement d’un abonnement obligatoire, d’un code que vous ne possédez pas, d’un socle technique que vous ne pouvez pas faire évoluer, et d’une refonte complète le jour où vous voulez en sortir. Le calcul honnête ne porte pas sur le prix de départ mais sur le coût total sur trois ans, sortie comprise.

Quels sont les coûts récurrents après la mise en ligne ?

Le nom de domaine se renouvelle chaque année, l’hébergement se paie au mois ou à l’année, et un site vivant demande du suivi. Ces trois postes existent quel que soit le prestataire. Ce qui change d’un devis à l’autre, c’est qu’ils soient annoncés dès le départ ou découverts à la première facture.

Faut-il payer un acompte pour démarrer ?

Pas ici. Aucun paiement n’est demandé tant que vous n’avez pas validé la première maquette, livrée en 48 heures. Si elle ne vous convient pas, vous n’avez rien engagé. C’est une question à poser systématiquement : elle révèle la confiance qu’un prestataire a dans son propre premier jet.

Le référencement est-il facturé en supplément ?

Il ne devrait pas l’être, parce qu’il n’est pas une couche qu’on applique. L’architecture des pages, la structure des titres, la vitesse et les données structurées se décident pendant la conception. Un devis qui présente le référencement en option vend en réalité deux fois le même travail : une fois mal fait, une fois en rattrapage.

Un chiffre juste demande dix minutes de contexte

Décrivez votre activité, ce que le site doit produire et ce que vous avez déjà. Vous repartez avec un périmètre écrit et un ordre de grandeur qui tient, pas avec une fourchette de brochure.