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Toulouse · refonte

Refonte de site internet à Toulouse

Refaire un site qui existe depuis des années, ce n’est pas d’abord un problème de design. C’est un problème de récupération.

Nom de domaine, accès d’hébergement, fiche Google et ses avis : ces actifs sont souvent restés chez le prestataire précédent. Les reprendre passe avant tout le reste.

Refonte de site internet à Toulouse : comment ça se passe

En quatre temps, et le premier n’est pas graphique. On récupère d’abord ce qui existe : nom de domaine, accès d’hébergement, fiche d’établissement Google et liste des pages qui reçoivent déjà des visites. On passe une journée sur place pour la matière et les photographies. On construit, avec une première maquette en 48 heures. Puis on bascule en redirigeant chaque ancienne adresse vers la nouvelle, jamais vers l’accueil. Mise en ligne en 21 jours à partir de la validation de la maquette.

Un cas déclenche cette page plus souvent que tout autre : le déménagement. Il ajoute une étape qu’une refonte seule n’a pas, et que personne n’anticipe : modifier l’adresse d’une fiche d’établissement impose de la faire valider à nouveau. L’ordre des gestes et les six endroits où l’ancienne adresse traîne encore sont détaillés dans ce qui change sur le site et la fiche après un déménagement.

Ce que la proximité change concrètement dans une refonte, et c’est plus net que pour un site neuf : la récupération se fait souvent auprès de quelqu’un du coin. Un prestataire toulousain qui ne répond plus aux courriels répond parfois au téléphone, et un rendez-vous se propose quand on est à vingt minutes. C’est le point qui bloque le plus de refontes, et c’est le seul où être sur place pèse vraiment.

Ce qu’elle ne change pas : le délai, la méthode et le soin apporté aux redirections. Une refonte de site internet à Toulouse suit exactement le même protocole qu’ailleurs, décrit en détail sur la page refonte de site internet. Si rien n’est à récupérer parce qu’il n’y a pas encore de site, c’est créer un site neuf à Toulouse qu’il faut lire. Et si le sujet est d’être trouvé sur une recherche de proximité plutôt que de refaire les pages, le référencement local dans l’agglomération toulousaine traite ce versant.

Ce qui est réellement en jeu quand on refait un site local

Quatre actifs, et aucun n’est le design. Le nom de domaine, qui porte l’ancienneté acquise auprès des moteurs. Les accès d’hébergement, sans lesquels on ne peut ni sauvegarder ni basculer. La fiche d’établissement Google et ses avis, qui ne se transfèrent pas et disparaissent si on recrée la fiche. Et les pages actuelles qui reçoivent déjà des visites, dont l’adresse doit survivre. Perdre l’un des quatre coûte plus cher que la refonte elle-même.

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Le nom de domaine

Il doit être déposé au nom de votre entreprise. C’est vérifiable en une minute auprès du registre, et c’est le point de blocage le plus fréquent lors d’un changement de prestataire. Un domaine détenu par un tiers, c’est votre adresse commerciale et vos e-mails entre d’autres mains.

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Les accès

Hébergement, gestionnaire de domaine, Search Console, outil de mesure. Ils doivent exister à votre nom, même si vous ne les ouvrez jamais. Un prestataire peut être administrateur ; il ne doit pas être propriétaire.

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La fiche Google et ses avis

Le point le plus coûteux à rater. Les avis appartiennent à la fiche et ne se transfèrent pas : une fiche recréée repart à zéro. On récupère la propriété de l’existante, on ne la refait jamais.

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Les pages qui travaillent

Celles qui reçoivent déjà des visites depuis Google. Leur adresse doit survivre à la refonte, ou être redirigée une à une. C’est ce que traite en détail la page refonte de site internet.

Quand faut-il refaire son site internet ?

Quand il ne produit plus rien, pas quand il atteint un certain âge. Le déclencheur honnête est un constat, pas une date : aucun contact généré, un affichage dégradé sur téléphone, une absence sur toutes les requêtes utiles, un contenu qui décrit une activité que vous n’exercez plus. Aucun de ces signes ne justifie une refonte à lui seul ; trois ensemble, oui.

Le détail des six signaux figure sur la page refonte. À Toulouse, une nuance s’ajoute : si le site actuel a été construit par un prestataire local devenu injoignable, la question de savoir s’il faut refaire arrive après celle de savoir ce que vous détenez encore. C’est l’objet de la section suivante.

Le prestataire précédent ne répond plus

C’est une situation courante et elle n’est pas bloquante, à une exception près. Les accès d’hébergement se contournent : on reconstruit ailleurs. Le contenu se récupère : il est public. La fiche Google se réclame par une procédure de revendication de propriété. Le seul point qui peut réellement bloquer est le nom de domaine détenu par un tiers injoignable, et il se traite auprès du bureau d’enregistrement. C’est la première chose à vérifier, pas la dernière.

L’ordre à suivre quand la relation précédente est rompue : établir qui détient le domaine, réclamer la propriété de la fiche Google, récupérer le contenu et les images depuis le site en ligne, puis reconstruire sur un hébergement à vous. La reprise de possession se fait avant la conception, jamais après.

Précision utile : ce qui précède décrit des cas de figure du métier, pas un portefeuille de clients. Ce site ne cite aucun client, à Toulouse comme ailleurs.

Ce que la proximité change, et ce qu’elle ne change pas

Sur la méthode, rien : l’inventaire des pages, le plan de redirections et la bascule se conduisent de la même façon partout. Sur l’exécution, deux choses. La journée d’immersion et les photographies se font sur place, sans négociation de calendrier. Et la récupération des accès auprès d’un prestataire local se règle souvent plus vite quand on peut passer le voir que par des courriels sans réponse.

Ce qu’elle ne change pas : ni les délais, ni la qualité, ni le prix. Une refonte se conduit avec les mêmes exigences pour une entreprise de Balma que pour une entreprise de Lille.

La reprise des adresses : ce que fait une redirection 301

Une redirection 301 dit au navigateur et au moteur que l’adresse a changé définitivement, et lui indique la nouvelle. C’est ce qui transfère vers la nouvelle page l’ancienneté et la réputation accumulées par l’ancienne. Sans elle, chaque adresse qui disparaît devient une page d’erreur : les liens extérieurs qui pointaient dessus ne mènent plus nulle part, et le classement acquis ne se reporte sur rien.

Le travail est un inventaire, pas une opération technique. On relève toutes les adresses de l’ancien site, on écarte celles qui ne recevaient rien, et on écrit une ligne par adresse conservée : d’où l’on vient, vers quoi l’on va. Une adresse dont personne ne sait vers quoi la rediriger est le signe qu’il manque une page dans le nouveau site, pas qu’il faut la jeter.

Le cas typique, et il se répète : une entreprise locale refait son site, le prestataire livre une arborescence plus propre, et les adresses changent toutes. Le nouveau site est meilleur à tous égards. Les semaines suivantes, le téléphone sonne moins. La cause n’est visible nulle part sur le site : les pages qui recevaient les visites depuis Google répondent une erreur, et ce qui les remplace n’a pas hérité de leur historique. Le correctif existe et fonctionne encore des mois plus tard, mais il coûte alors le temps de retrouver ce que l’ancien site publiait, ce qui est bien plus long que de l’écrire avant la bascule.

Deux règles simples suffisent à éviter le cas. Une redirection pointe vers la page qui traite le même sujet, jamais vers l’accueil : une redirection massive vers la racine est comprise comme une suppression et ne transmet à peu près rien. Et une adresse qui fonctionne se conserve à l’identique plutôt que d’être « améliorée » : renommer une adresse qui se positionne pour obtenir un slug plus élégant, c’est jeter son historique contre rien. C’est la raison pour laquelle l’adresse de cette page n’a pas changé.

Ce que la refonte doit corriger sur le plan local

Trois défauts se retrouvent sur presque tous les sites locaux anciens. Les coordonnées divergent entre le site et la fiche Google, ce qui dilue le signal au lieu de le renforcer. Les communes d’intervention ne sont nommées nulle part, ce qui rend le site invisible sur les requêtes au nom de la commune. Et le numéro de téléphone n’est pas appelable d’un doigt sur téléphone, ce qui perd exactement le visiteur qui était le plus près d’appeler.

La mécanique complète du référencement local, avec les trois signaux dont Google se sert, est expliquée sur la page référencement local à Toulouse.

Corriger ces trois défauts remet le site d’aplomb, mais ne crée pas à soi seul la visibilité qui manquait. C’est le chantier de référencement qui suit la refonte qui construit les pages absentes et mesure ce que la refonte a fait bouger.

L’ordre, du premier au dernier geste

Questions fréquentes

Mon ancien prestataire ne répond plus. Puis-je quand même refaire mon site ?

Oui, mais l’ordre change. Avant de dessiner quoi que ce soit, il faut établir ce que vous détenez réellement : le nom de domaine est-il à votre nom, avez-vous les accès à l’hébergement, êtes-vous propriétaire de votre fiche Google. Un nom de domaine détenu par un tiers injoignable est le seul point qui peut réellement bloquer un projet, et il se traite par une procédure auprès du bureau d’enregistrement. Mieux vaut le découvrir au début qu’à la veille de la mise en ligne.

Vais-je perdre les avis de ma fiche Google ?

Pas si l’on conserve la fiche existante. C’est le point le plus coûteux à rater, parce que les avis ne se transfèrent pas : ils appartiennent à la fiche. Une fiche recréée repart à zéro, et des années d’avis disparaissent. Une refonte bien conduite ne recrée jamais une fiche qui porte des avis, elle en récupère la propriété et met à jour le lien vers le nouveau site.

Faut-il changer de nom de domaine en refaisant le site ?

Presque jamais, et il faut se méfier d’un prestataire qui le propose sans raison forte. Le nom de domaine porte l’ancienneté et la réputation accumulées auprès des moteurs. On le conserve et on change ce qu’il y a derrière. Un changement ne se justifie que par un changement de nom de l’entreprise, et il se traite alors comme une migration complète avec redirections.

Que change le fait d’être à Toulouse plutôt qu’ailleurs ?

Sur la méthode, rien : les redirections, l’inventaire des pages et la migration se conduisent de la même façon partout. Sur l’exécution, deux choses. La journée d’immersion et les photographies se font sur place sans négociation de calendrier. Et la récupération des accès auprès d’un prestataire local se règle souvent plus vite quand on peut passer le voir.

Combien de temps le site est-il indisponible pendant la bascule ?

Aucun. Le nouveau site est construit et validé sur une adresse de préproduction pendant que l’ancien continue de tourner et de recevoir ses visiteurs. La bascule se fait quand tout est prêt, redirections comprises. Un site qui affiche une page « en travaux » pendant deux semaines perd des clients et du référencement pour rien.

Combien de temps prend une refonte de site internet à Toulouse ?

Les mêmes délais qu’ailleurs : première maquette en 48 heures, mise en ligne en 21 jours à partir de sa validation. Une refonte comporte toutefois une étape qu’une création n’a pas, et c’est elle qui décide du calendrier réel : la récupération du nom de domaine, des accès d’hébergement et de la fiche Google. Quand ces actifs sont déjà à votre nom, le délai est celui d’un site neuf. Quand ils sont chez un prestataire injoignable, c’est cette démarche qui commande, pas la construction.

Mon site actuel apparaîtra-t-il encore sur Google après la refonte ?

Les anciennes adresses continuent d’apparaître un temps, et c’est normal : Google doit réexplorer chaque page pour constater qu’elle a été déplacée. Une redirection 301 posée sur chaque ancienne URL lui dit où est la nouvelle et lui transmet l’ancienneté acquise. Ce qui serait fautif, c’est de rediriger toutes les pages vers l’accueil : Google le lit comme une suppression et ne transmet à peu près rien. Le détail du calendrier est traité dans notre article sur l’ancien site qui apparaît encore après une refonte.

Commencez par une question : à qui appartient votre domaine ?

Si vous ne savez pas répondre, c’est le premier point à établir, et il prend une minute. Envoyez-nous l’adresse de votre site actuel : nous regardons ce que vous détenez, ce que vous risquez de perdre et ce qui vaut d’être conservé.