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Baromètre · données publiques

La présence en ligne des TPE et PME françaises

En 2025, 61 % des TPE et PME françaises ont un site internet, contre 70 % un an plus tôt. C’est le premier recul mesuré après plusieurs années de progression.

Dans le même temps, 99 % d’entre elles jugent internet utile ou indispensable à leur activité. C’est cet écart que ce baromètre documente.

Trois sources publiques mesurent cette part et n’en donnent pas la même valeur : 30,8 % à l’INSEE en 2022, 61 % à l’Afnic et 65 % à la Direction générale des Entreprises en 2025. L’écart s’explique par la population interrogée, et il est documenté plus bas.

Par Nino Bondon pour GROUP ARSÈNE · publié le · mis à jour le

Les chiffres à retenir

En 2025, 61 % des TPE et PME françaises déclarent avoir un site internet et 64 % être présentes sur les réseaux sociaux, contre respectivement 70 % et 75 % en 2024 (Afnic, « Réussir avec le web », 8e édition, panel d’environ 2 500 entreprises). La même étude mesure que 99 % jugent internet utile ou indispensable, et que 26 % attribuent plus de 30 % de leur chiffre d’affaires au web.

61 %

ont un site internet

En 2025, contre 70 % en 2024. Neuf points de recul en un an. Source : Afnic, « Réussir avec le web » 8e édition (2025).

64 %

sont sur les réseaux sociaux

Contre 75 % en 2024. Onze points de recul, la baisse la plus marquée. Source : Afnic, 8e édition (2025).

99 %

jugent internet utile ou indispensable

La conviction ne bouge pas, l’équipement recule. Source : Afnic, 8e édition (2025).

26 %

doivent plus de 30 % de leur CA au web

Et 15 % lui attribuent entre 10 et 30 %. Source : Afnic, 8e édition (2025).

71 %

ne font aucune publicité en ligne

Aucune action publicitaire sur internet déclarée. Source : Afnic, 8e édition (2025).

23 %

des entreprises d’une personne

avaient un site web en 2016, contre 89 % au-delà de 50 personnes. Source : INSEE, paru le 4 novembre 2019, données 2016.

65 %

ont un site, selon la DGE

La même année, sur 11 021 répondants. Les réseaux sociaux les devancent pour la première fois, à 66 %. Source : Baromètre France Num 2025.

30,8 %

des entreprises de moins de 10 personnes

avaient un site web en 2022, et 19,1 % dans la construction. Source : INSEE, enquête TIC-TPE 2022, parue le 2 octobre 2023.

66 %

consacrent moins de 300 € par an au web

Six points de plus qu’en 2024. Les budgets au-dessus de 1 000 € passent de 17 % à 14 %. Source : Afnic, 8e édition (2025).

La présence en ligne des TPE et PME recule-t-elle ?

Oui, pour la première fois. L’Afnic mesure 61 % d’entreprises dotées d’un site en 2025 contre 70 % en 2024, et 64 % présentes sur les réseaux sociaux contre 75 %. L’édition précédente enregistrait encore une progression de trois points sur le site internet. Le recul touche donc les deux canaux en même temps, et il est plus marqué sur les réseaux sociaux que sur le site.

Afnic, « Réussir avec le web ». Édition 2024 publiée le 19 décembre 2024 (panel 1 642). Édition 2025 (panel environ 2 500).
Indicateur20242025Écart
Ont un site internet70 %61 %9 points de moins
Présentes sur les réseaux sociaux75 %64 %11 points de moins

Une précaution s’impose avant d’en tirer une tendance ferme : les deux éditions ne reposent pas sur le même panel. L’édition 2024 a interrogé 1 642 entreprises, l’édition 2025 environ 2 500. Un élargissement d’échantillon peut faire bouger un résultat sans qu’aucune entreprise ait fermé son site. Le recul est donc solide comme constat de mesure, et il demande une troisième année avant d’être lu comme une tendance.

Ce que l’écart dit en revanche sans ambiguïté : la conviction ne suffit pas. Une population qui juge à 99 % qu’internet est utile ou indispensable, et qui n’est équipée qu’à 61 %, n’a pas un problème de persuasion. Elle a un problème d’exécution.

31 %, 61 % ou 65 % : trois chiffres officiels pour une même question

Les trois sont exacts, et ils ne mesurent pas la même population. L’INSEE trouve 30,8 % en 2022, mais n’interroge que les entreprises de moins de 10 personnes. L’Afnic trouve 61 % en 2025 sur un panel d’entreprises venues faire un auto-diagnostic en ligne, dont 54 % ont moins d’un an. La Direction générale des Entreprises trouve 65 % la même année sur 11 021 répondants, TPE et PME confondues. L’écart ne vient pas du sujet, il vient de qui l’on interroge et quand.

Part des entreprises disposant d’un site internet, selon la source. Chaque ligne renvoie à sa publication dans la section Sources.
SourcePartPopulation interrogéeMéthodeTerrain
INSEE, enquête TIC-TPE30,8 %Environ 17 000 entreprises de moins de 10 personnes occupéesEnquête statistique publique sur échantillon représentatif, réponse obligatoireMai à septembre 2022
Afnic, Réussir avec le web61 %Près de 2 500 micro-entreprises, TPE et PME, dont 92 % de micro-entreprises et 54 % de moins d’un anAuto-diagnostic en ligne, participation volontaire via le programme Réussir-en.frSeptembre 2024 à août 2025
DGE, Baromètre France Num65 %11 021 répondants, TPE et PMEEnquête déclarative auprès d’un panel de répondantsPublié le 19 juin 2025

La méthode décide autant que la population, et c’est la colonne qu’on oublie. Une enquête statistique publique sur échantillon représentatif et un auto-diagnostic auquel on participe volontairement ne mesurent pas la même chose. Dans le second cas, ce sont les entreprises qui se posent la question du numérique qui répondent : le résultat décrit cette population-là, pas les TPE et PME françaises en général.

Ce que ces trois lignes disent ensemble, et qu’aucune ne dit seule. La taille décide. Le chiffre le plus bas est celui qui n’interroge que les plus petites entreprises ; les deux autres incluent des PME, qui sont presque toutes équipées. Un dirigeant qui se compare doit donc se comparer à sa taille, pas à une moyenne nationale.

La composition du panel décide aussi. Deux faits publiés par l’Afnic, et une déduction qui est de nous. Les faits : le panel est constitué d’entreprises venues faire un auto-diagnostic en ligne, il est composé à 92 % de micro-entreprises et 54 % de ses répondants ont moins d’un an d’existence ; et l’étude mesure que les entreprises de trois ans et plus sont 79 % à disposer d’un site web, contre 49 % pour celles de moins d’un an. La déduction : un panel plus jeune tire mécaniquement le résultat vers le bas. L’Afnic n’attribue pas le recul à cette cause, et nous ne le lui faisons pas dire.

Un renversement mesuré par deux sources indépendantes. La DGE relève qu’en 2025, pour la première fois, le compte sur les réseaux sociaux (66 %) devance le site internet (65 %). Sur un panel entièrement différent, l’Afnic mesure la même hiérarchie la même année : 64 % de présence sur les réseaux sociaux contre 61 % de sites. Deux méthodes qui ne partagent rien et qui placent les deux canaux dans le même ordre, c’est le constat le mieux étayé de cette page.

Qui a un site, selon la taille de l’entreprise

La taille est le facteur le plus discriminant. Selon l’INSEE, en 2016, 23 % des entreprises d’une personne disposaient d’un site web, contre 40 % de 2 à 4 personnes, 51 % de 5 à 9, 65 % de 10 à 49 et 89 % au-delà de 50 personnes. L’écart entre les deux extrémités dépasse 65 points. Ces données sont celles de 2016, seule série de l’INSEE qui couvre toutes les tailles jusqu’aux entreprises de 50 personnes et plus. Sur les seules entreprises de moins de 10 personnes, une mesure plus récente existe : l’enquête TIC-TPE 2022, qui donne 22,5 % pour les entreprises de 0 à 1 personne occupée et 44,2 % pour celles de 2 à 10 personnes.

INSEE, « Accès à Internet et présence sur le Web des entreprises selon leur taille », paru le 4 novembre 2019. Part des entreprises disposant d’un site web.
Taille20122016
1 personne20 %23 %
2 à 4 personnes32 %40 %
5 à 9 personnes40 %51 %
10 à 49 personnes61 %65 %
50 personnes et plus76 %89 %

Deux lectures sortent de ce tableau. La première est attendue : plus l’entreprise est petite, moins elle est équipée. La seconde l’est moins : entre 2012 et 2016, la progression la plus forte en points est celle des entreprises de 50 personnes et plus, qui étaient déjà les mieux équipées. L’écart ne se resserrait pas, il se creusait.

L’enquête TIC-TPE 2022 ajoute ce que la série 2016 ne donne pas : la ventilation par secteur, sur les seules entreprises de moins de 10 personnes occupées. L’écart entre le premier et le dernier secteur y dépasse 30 points.

INSEE, enquête TIC-TPE 2022, parue le 2 octobre 2023. Trait pointillé : l’ensemble du champ, à 30,8 %. Intitulés abrégés ; libellés complets dans le tableau.
INSEE, « Les TIC dans les microentreprises en 2022 », paru le 2 octobre 2023. Part des entreprises de moins de 10 personnes occupées disposant d’un site web, calculée par nos soins depuis le fichier publié.
SecteurPart avec un site web
Information, communication et réparation d’ordinateurs42,8 %
Industrie, énergie, eau et déchets37,0 %
Hébergement et restauration36,3 %
Commerce de gros et réparation automobile36,3 %
Activités spécialisées, scientifiques et techniques34,3 %
Commerce de détail32,1 %
Services administratifs et activités immobilières30,8 %
Construction19,1 %
Transports et entreposage12,0 %
Ensemble30,8 %

Le calcul, pour qui veut le refaire : le fichier de données de l’INSEE publie, pour chaque secteur, le nombre d’entreprises du champ et le nombre d’entre elles qui disposent d’un site web. La part est le rapport des deux. Pour l’ensemble, 647 798 sur 2 103 707, soit 30,8 %. Aucun arrondi n’est appliqué au-delà de la décimale affichée, et rien n’est extrapolé.

Le bâtiment est le secteur le moins équipé après les transports, à 19,1 %. C’est aussi le secteur où la recherche locale est la plus déterminante, et celui où les obligations d’affichage en ligne sont les plus précises. Quatre entreprises du bâtiment sur cinq n’avaient pas de site en 2022.

Ce que les entreprises font de leur présence

Avoir un site et l’exploiter sont deux choses différentes. L’Afnic mesure en 2025 que 71 % des TPE et PME ne mènent aucune action publicitaire sur internet, et que 27 % seulement jugent le temps qu’elles y consacrent rentable ou très rentable. En 2024, la même étude relevait que 47 % disposaient d’une page en annuaire en ligne et 15 % d’une présence sur une place de marché.

Méthodologie, et ce que ce baromètre ne dit pas

GROUP ARSÈNE n’a mené aucune enquête et ne produit aucune statistique sur cette page. Ce baromètre rassemble des données publiques publiées par l’INSEE, par l’Afnic et par la Direction générale des Entreprises, et les met en regard. Chaque chiffre est cité avec sa source et sa date dans le corps du texte, pas seulement en fin de page. Une seule opération est faite sur les données : les parts sectorielles de l’enquête INSEE 2022 sont calculées à partir des effectifs publiés, et le calcul est écrit sous le tableau.

Quatre limites, et elles doivent être lues avant d’utiliser ces chiffres.

Un chiffre avait été retiré, il est revenu, et le motif du retrait était faux. Le 22 août 2026, la mesure du budget numérique annuel n’a pas été publiée ici : deux reprises publiques en donnaient deux valeurs différentes, et une donnée qu’on n’a pas pu confirmer ne se publie pas. Le 28 août, le communiqué de l’Afnic et son étude complète ont été ouverts : tous deux donnent la même valeur, 66 % sous 300 € par an, et la distribution entière. Les deux lectures divergentes n’étaient pas la source, c’étaient deux reprises. La leçon vaut au-delà de ce chiffre : devant deux lectures qui divergent, on ouvre le document primaire avant de retirer. Le retrait ne se justifie que si la divergence subsiste après.

Une affirmation de cette page était fausse et a été corrigée le 28 août 2026. Elle indiquait, à trois endroits, que la ventilation par taille de 2016 était « la plus récente que nous ayons pu sourcer à l’INSEE ». L’enquête TIC-TPE 2022, publiée le 2 octobre 2023, en publie une plus récente, avec en outre une ventilation par secteur. Elle est désormais citée, et la formule fautive a été retirée partout où elle figurait.

Sources

Les trois publications utilisées, avec leur date. Elles sont accessibles librement et vérifiables une par une.

Cette page peut être citée, et la référence prête à copier se trouve dans citer cette page. Si vous en reprenez un chiffre, reprenez la source d’origine avec lui : c’est l’INSEE, l’Afnic et la Direction générale des Entreprises qui les ont produits, pas nous.

Citer cette page

La référence complète, prête à copier. Elle nomme l’auteur, l’éditeur, la date de publication et celle de la dernière mise à jour.

Nino Bondon, « Baromètre de la présence en ligne des TPE et PME françaises », GROUP ARSÈNE, publié le 22 août 2026, mis à jour le 30 août 2026. https://grouparsene.fr/barometre-presence-en-ligne-tpe-pme

La table de réconciliation a son propre lien. C’est la partie de cette page qui n’existe nulle part ailleurs : la comparaison des trois sources par population, méthode et terrain, INSEE TIC-TPE 2022 comprise. Pour la citer directement, l’ancre est /barometre-presence-en-ligne-tpe-pme#trois-chiffres.

Chaque chiffre porte son propre lien. Les neuf chiffres clés en tête de page sont adressables individuellement : cliquez sur la valeur et l’adresse de votre navigateur pointe vers ce chiffre-là. Pour citer les 30,8 % de l’INSEE, par exemple, l’ancre est /barometre-presence-en-ligne-tpe-pme#insee-ensemble-2022.

Les données sont téléchargeables. Télécharger le jeu de données au format CSV : les 51 valeurs de cette page, chacune avec son unité, sa population interrogée, son terrain, son éditeur, le titre de sa publication, son adresse et sa date. Séparateur virgule, encodage UTF-8, guillemets doubles selon la RFC 4180, séparateur décimal le point.

Licence. Les chiffres appartiennent à leurs producteurs, l’INSEE, l’Afnic et la Direction générale des Entreprises, et doivent être cités avec eux. Le travail qui est le nôtre, c’est-à-dire la compilation, le tableau de comparaison des trois sources, les parts sectorielles recalculées depuis le fichier de l’INSEE et le CSV ci-dessus, est mis à disposition sous Licence Ouverte 2.0. Elle autorise la réutilisation libre, y compris commerciale, à la condition de « mentionner la paternité de l’Information : sa source (a minima le nom du Concédant) et la date de la dernière mise à jour de l’Information réutilisée ».

Une correction à signaler, un chiffre qui a bougé chez son producteur, une source que nous aurions manquée : écrivez-nous. Les corrections sont datées et écrites dans la méthodologie, comme les deux qui y figurent déjà.

Questions fréquentes

Combien de TPE et PME françaises ont un site internet en 2025 ?

Trois sources publiques répondent, et elles ne donnent pas le même chiffre parce qu’elles n’interrogent pas la même population. L’Afnic mesure 61 % en 2025, sur un panel d’environ 2 500 entreprises venues faire un auto-diagnostic en ligne, dont 54 % ont moins d’un an : c’est neuf points de moins que les 70 % de 2024. Le Baromètre France Num de la Direction générale des Entreprises mesure 65 % la même année, sur 11 021 répondants. L’INSEE, qui n’interroge que les entreprises de moins de 10 personnes occupées, mesure 30,8 % en 2022. Le chiffre à retenir dépend donc de la taille d’entreprise à laquelle on se compare.

Pourquoi les chiffres sur la présence en ligne des TPE varient-ils autant selon les sources ?

Parce que la population interrogée change tout. L’INSEE enquête sur un échantillon représentatif d’entreprises de moins de 10 personnes occupées, et trouve 30,8 % en 2022. La Direction générale des Entreprises interroge 11 021 TPE et PME, PME comprises, et trouve 65 % en 2025. L’Afnic interroge des entreprises venues faire un auto-diagnostic en ligne, jeunes pour plus de la moitié, et trouve 61 % la même année. Aucun de ces chiffres n’est faux : ils répondent à des questions légèrement différentes. Comparer une entreprise à la moyenne qui correspond à sa taille est plus utile que chercher le vrai chiffre national.

La présence en ligne des petites entreprises françaises progresse-t-elle ?

Non, elle a reculé en 2025. L’Afnic mesure 61 % d’entreprises dotées d’un site contre 70 % un an plus tôt, et 64 % présentes sur les réseaux sociaux contre 75 %. C’est un renversement : l’édition précédente enregistrait encore une progression de trois points sur le site internet. Ce recul contraste avec le fait que 99 % des répondants jugent internet utile ou indispensable à leur activité.

La taille de l’entreprise change-t-elle la probabilité d’avoir un site ?

Fortement. Selon l’INSEE, en 2016, 23 % des entreprises d’une personne disposaient d’un site web, contre 40 % pour 2 à 4 personnes, 51 % pour 5 à 9, 65 % pour 10 à 49 et 89 % au-delà de 50 personnes. L’écart entre le plus petit et le plus grand segment dépasse 65 points. Ces chiffres datent de 2016 et restent la seule série INSEE qui couvre toutes les tailles. Sur les seules entreprises de moins de 10 personnes, l’enquête TIC-TPE 2022 donne une mesure plus récente : 22,5 % pour 0 à 1 personne occupée et 44,2 % pour 2 à 10 personnes.

Quels secteurs sont les moins équipés en site internet ?

Les transports et le bâtiment. Selon l’enquête INSEE TIC-TPE 2022, portant sur les entreprises de moins de 10 personnes occupées, 12,0 % des entreprises de transports et d’entreposage et 19,1 % des entreprises de la construction disposent d’un site web, contre 30,8 % pour l’ensemble du champ. À l’autre bout, le secteur de l’information et de la communication atteint 42,8 %. Le commerce de détail est à 32,1 % et l’hébergement-restauration à 36,3 %.

Un site internet rapporte-t-il vraiment quelque chose à une petite entreprise ?

Selon l’Afnic en 2025, 26 % des TPE et PME interrogées attribuent plus de 30 % de leur chiffre d’affaires au web, et 15 % lui attribuent entre 10 et 30 %. Autrement dit, quatre entreprises sur dix rattachent une part significative de leur activité à leur présence en ligne. En sens inverse, 71 % ne mènent aucune action publicitaire sur internet.

Qui a produit les chiffres de ce baromètre ?

Aucun. GROUP ARSÈNE n’a mené aucune enquête et ne produit aucune statistique sur cette page. Tous les chiffres proviennent de trois producteurs publics, cités et datés : l’INSEE pour les ventilations par taille et par secteur, l’Afnic, association en charge du domaine .fr, pour les mesures annuelles de son panel, et la Direction générale des Entreprises pour le Baromètre France Num. Une seule opération est faite sur les données : les parts sectorielles de 2022 sont calculées depuis les effectifs publiés par l’INSEE, et le calcul est écrit sous le tableau.

Les chiffres décrivent une population, pas votre entreprise

Ce baromètre dit où en est le marché. Il ne dit pas ce que votre site devrait produire, ni s’il le produit. Pour ça, un échange court suffit.