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Combien de temps faut-il pour créer un site internet

La durée annoncée n'est presque jamais la durée réelle, et l'écart vient toujours du même endroit. Ce qui rythme un chantier, et ce qui le fait déraper.

La réponse honnête tient en deux phrases. Le développement d'un site vitrine prend quelques semaines. Et ce n'est presque jamais lui qui décide de la date de mise en ligne.

Les chantiers qui traînent six mois ne traînent pas parce que le code est long à écrire. Ils traînent parce qu'ils attendent quelque chose, et c'est toujours la même chose.

Le développement d’un site vitrine prend quelques semaines, et ce n’est presque jamais lui qui décide de la date de mise en ligne. Les chantiers qui traînent attendent le contenu : des textes et des photographies renvoyés au client, qui n’a pas le temps de les produire. Un délai qui court « à partir de la réception des contenus » n’est donc pas un délai, c’est un transfert de responsabilité.

Ce qui rythme réellement un chantier

Quatre temps se succèdent. Trois dépendent du prestataire, un seul dépend de vous, et c'est celui-là qui commande tout le reste.

Le cadrage

Comprendre ce que vous vendez, à qui, et ce que vos clients tapent dans Google avant de vous appeler. C'est de là que sort l'arborescence.

Court en durée, décisif en conséquences. Un cadrage bâclé produit un site à refaire, ce qui est la seule vraie façon de perdre du temps.

La maquette

La page d'accueil dessinée pour de vrai. Elle doit arriver vite, parce qu'elle sert à trancher : tant qu'on discute d'un site en paroles, on ne discute de rien. Chez nous elle est livrée en 48 heures, avant tout engagement.

Le temps réel de cette phase n'est pas celui du dessin, c'est celui des allers-retours. Deux ou trois échanges cadrés valent mieux que huit approximatifs.

Le contenu

C'est ici que les projets meurent. Textes, photographies, mentions obligatoires, tarifs éventuels. Le travail est considérable, il ne ressemble pas à du travail, et il est presque toujours renvoyé au client.

Le scénario est invariable. Le prestataire livre une structure et attend les contenus. Le client, qui a une entreprise à faire tourner, écrit trois pages le premier week-end, puis plus rien. Trois mois passent. Le site est prêt à 90 % et ne sortira pas.

C'est la raison pour laquelle nous prenons ce poste en charge : le cabinet se déplace, photographie et écrit. Ce n'est pas une commodité commerciale, c'est la seule façon connue de tenir un délai.

La construction et la mise en ligne

Développement, intégration des contenus, structure du référencement, vérifications, mise en ligne. Prévisible, à condition que les trois temps précédents soient faits.

Pourquoi les délais annoncés ne sont pas les délais réels

Regardez la formulation exacte d'un devis. Un délai qui court « à partir de la réception des contenus » n'est pas un délai : c'est un transfert de responsabilité. Le compteur ne démarre jamais, et l'échéance ne peut donc jamais être dépassée.

Trois questions à poser, et les réponses valent plus que le nombre de semaines affiché :

  1. À partir de quel événement précis le compteur démarre-t-il ?
  2. Qu'est-ce qui est attendu de moi, et à quel moment ?
  3. Que se passe-t-il si le délai est dépassé ?

Un prestataire qui prend le contenu en charge peut répondre nettement aux trois. Un prestataire qui vous le renvoie ne le peut pas, et c'est logique : son délai dépend de votre agenda.

Le cas de l'artisan, et il est particulier

Un artisan n'a ni le temps ni l'envie de gérer un projet web, et c'est parfaitement rationnel : il a des chantiers.

Trois contraintes propres au métier pèsent sur le calendrier.

Vous n'êtes pas disponible en journée. Les rendez-vous se calent tôt, tard, ou pas du tout. Un chantier web qui suppose quatre réunions d'une heure ne tiendra pas.

Vos photos n'existent pas. Ou bien elles sont prises au téléphone, en contre-jour, à la fin d'un chantier, parce qu'on y a pensé au dernier moment. Or la photo de chantier est précisément ce qui fait vendre un site d'artisan : c'est votre preuve. La produire correctement suppose de venir sur place.

Vos textes n'existent pas non plus, et les écrire après dix heures de travail n'arrivera pas.

D'où la méthode : une journée sur place. On photographie, on écoute comment vous parlez de votre métier, on note le vocabulaire que vos clients emploient au téléphone. En une journée, la matière est là. Le reste ne vous demande plus que des validations. Voir le site internet pour artisan.

Ce qui accélère vraiment

Décider vite, pas travailler plus. La durée d'un chantier est faite d'attentes bien plus que d'exécution. Un retour donné le lendemain plutôt que la semaine suivante fait gagner davantage que n'importe quelle optimisation.

Un seul décideur. Trois personnes qui donnent des avis contradictoires sur la maquette ajoutent des semaines. Désignez qui tranche.

Valider par écrit, une fois. Les retours par petits bouts au téléphone se perdent et se contredisent.

Accepter de sortir avant la perfection. Un site en ligne qui s'améliore bat un site parfait qui sort dans six mois. Il ne rapporte rien pendant qu'il attend, et Google ne commence à le connaître que le jour où il existe.

Ce qui rallonge, et qu'on n'anticipe jamais

Et la refonte ?

Une refonte prend un peu plus longtemps qu'un site neuf, pour une raison précise et pour une seule : il faut inventorier l'existant et écrire le plan de redirections. Sauter cette étape fait gagner quelques jours et perdre le trafic acquis en plusieurs années.

En revanche, le cadrage y est plus rapide : un site existant, même mauvais, vous dit déjà ce qui intéresse vos visiteurs. Voir la refonte de site internet.


Nous livrons la première maquette en 48 heures et mettons en ligne en 21 jours à partir de sa validation. Ce délai tient parce que les textes et les photos sont dans le chantier, pas dans vos devoirs. Voir le chantier qui tient ces délais, ou création de site pour une entreprise à Toulouse si vous êtes dans l’agglomération : la journée sur place s’y organise en une semaine.

Votre cas n’est pas le cas général.

Un article répond à une question ; un premier échange d’une vingtaine de minutes répond à la vôtre. Il n’engage rien et ne se termine pas par un devis automatique.

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